27.10.2011
Trois escargots

14:00 Publié dans L'art d'être grand-père | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : escargot, maurice carême, poésie, sac, sac à fouilles |
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16.03.2011
René Char - Allégeance
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15:00 Publié dans J’ai déjà entendu cela quelque part | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rené char, poésie, marie claire pichaud, musique, chanson française, sac, sac à fouilles |
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11.02.2011
Aragon
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15:00 Publié dans Brouillon de culture, Morceaux choisis, Verres libres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aragon, poésie, sac, sac à fouilles |
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27.09.2010
T'as l'bonjour d'Arthur, Ophélie
Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
-- On entend dans les bois lointains des hallalis.
Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir;
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.
Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.
Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile:
-- Un chant mystérieux tombe des astres d'or.
ô pale Ophélia! belle comme la neige!
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté!
-- C'est que les vents tombant des grands monts de Norvège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté;
C'est qu'un souffle, tordant ta grande chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits;
Que ton coeur écoutait le chant de la nature
Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits;
C'est que la voix des mers folles, immense râle,
Brisait ton sein d'enfant, trop humain et trop doux;
C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s'assit muet à tes genoux!
Ciel! Amour! Liberté! Quel rêve, ô pauvre folle!
Tu te fondais à lui comme une neige au feu:
Tes grandes visions étranglaient ta parole
-- Et l'infini terrible effara ton oeil bleu !
-- Et le poète dit qu'aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis,
Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.
13:00 Publié dans Brouillon de culture, Lis tes ratures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arthur rimbaud, poésie, sac, sac à fouilles |
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22.09.2010
Demain, dès l'aube, je partirai
16:35 Publié dans Brouillon de culture, Lis tes ratures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : victor, hugo, poèsie, sac, sac à fouiles |
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