22.09.2010

Demain, dès l'aube, je partirai



04.09.2007

L’œuf qui plane.

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      Victor Hugo s’intéressait de près à la conquête de l’air. Un soir, il se promenait dans l’allée de l’observatoire avec son ami Arago, quand un ballon passa au-dessus d’eux.

- Voici, dit Hugo, l’œuf qui plane, en attendant l’oiseau, mais l’oiseau est dedans : il sortira.


En écoute : Lama/Fabian – Les ballons rouges

 

12.02.2007

Les z’amours de Totor et Juliette

Quand le couple Hugo s’installe dans le Marais, Adèle Hugo a déjà mis au monde cinq enfants. C’en est trop. Elle fait vite comprendre à son mari qu’il peut aller voir ailleurs et lui ferme la porte de sa chambre. Porte qu’elle laisse, par ailleurs, ouverte à son ami Sainte-Beuve. De plus, Victor avait eu la mauvaise idée de s'enfermer pendant plus de six mois pour terminer Notre-Dame de Paris (N). Banni du lit conjugal, cocu et humilié, Victor s’éprend en 1833 de la voluptueuse Juliette Drouet, une jeune actrice. C'est le début de sa double vie.

Victor Hugo rencontre Juliette lors des répétitions de Lucrèce Borgia où elle tient un rôle minuscule. C'est le coup de foudre. Les premiers temps de leur liaison sont tumultueux. Victor exige tout d’elle. Il la force à rompre avec son amant du moment, le prince Anatole Demidoff (immense fortune…). Il refuse qu’elle porte des robes somptueuses. Juliette va consentir à toutes les exigences de son toto adoré. Elle lui sera fidèle pendant plus de cinquante ans. Lui le sera beaucoup moins (Ah ! les servantes...)

 

À la mort de Juliette Drouet, Victor Hugo écrivait : " Sur ma tombe on mettra, comme ma grande gloire. Le souvenir profond, adoré, combattu d'un amour qui fut faute et qui devint vertu. "

 

À la mort de son épouse Adèle, Victor fit inscrire sur sa tombe : " Adèle, femme de Victor Hugo ".

 

Saint Valentin oblige : trois lettres de Victor à Juliette, lues par par Katrin Alexandre avec en fond sonore le Stabat Mater de Vivaldi.

(Y) Je te baise mille fois.

 

Aime-moi.

 

 

Et puis : Je vous aime. 

 

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09.09.2006

Le samedi, ça me dit…

On sait que Victor Hugo, avant d'entrer à l'Académie Française, fit antichambre longtemps. Une fois, il eut pour concurrent un certain Empis, qui l'emporta après plusieurs tours.

Aussitôt, un journaliste courut chez le poète pour lui apporter le résultat. - Maître, vous êtes blackboulé. L'élu, c'est Empis.

- C'est tant pis ! répondit Victor Hugo. Quelques années plus tard, Empis mourut.

Il eut pour successeur Ampère qui, lui du moins, a laissé son nom dans l'histoire de la physique, qui a été un des pères de cette science électrique dont nous voyons les merveilles aujourd'hui.

Le jour de l'élection d'Ampère, Lamartine - qui n'entendait rien à la physique - fit tenir à Victor Hugo un billet portant ce distique :

C'est un état peu prospère

Que d'aller d'Empis en Ampère.

Et, sur le même papier, Victor Hugo répondit :

Oui mais le destin serait pis

D'aller d'Ampère en Empis.

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