29.08.2007
Fiori et Goldman – Quatre mots sur un piano
Quatre mots sur un piano, ceux qu'elle a laissés
Quatre c'est autant de trop, je sais compter
Quatre vents sur un passé, mes rêves envolés
Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais ? (les paroles là)
16:45 Publié dans Les oreilles qui traînent | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fiori, goldman, chanson, musique, sac, sac a fouilles |
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