16.03.2012

Reine des prés

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01.10.2009

Alexis Anne Mackenzie - Collages.

 

alexis 1

 

alexis 2

alexis 3

  …et plus si affinités, là.

20.09.2009

Le dimanche ça me branche...

 

ernst


Max Ernst - La puberté proche ou Les pléiades” (1921)
Collage sur carton 24.16x16.6cm)


      Le personnage central est une femme nue en suspension sur un fond bleu. Une très jeune femme sans visage…anonyme donc. Son pied gauche est habillé d’une socquette (comme une petite fille) évoquant « la puberté proche », sa jambe droite porte un bas… Une jeune fille en suspension entre sa puberté nouvelle, et son destin de femme…

     A l’origine il s’agit d’une femme nue sur un divan, mais Ernst, au découpage, escamote son visage, ne laissant que la chevelure, et fait passer le personnage de l’horizontale à la verticale.

     Le titre « Les Pléiades » suggère une constellation d’étoiles.

     La poésie écrite au bas du tableau de la main du peintre, semble une dédicace, un message laissé à celui qui contemple et s’interroge :

" La puberté proche n’a pas encore enlevé la grâce tenue de nos pléiades Le regard de nos yeux pleins d’ombre est dirigé vers le pavé qui va tomber La gravitation des ondulations n’existe pas encore. "

       "Le pavé qui va tomber" en bas à gauche de la composition, évoque la force de gravité qui s’oppose à l’élévation des astres. Ernst glisse du phénomène physique exercé par la terre, à une attraction d’un autre ordre, exercée par le corps féminin : la force du désir.

     Le fond bleu figure le ciel, tandis que les effilochements argentés, placés en haut du tableau, font penser à des ailes. Cependant, l’essentiel n’est pas de chercher le sens des symboles ici et là, mais plutôt de se laisser envahir par cette sensation de sérénité rare qui se dégage de l’ensemble : dans l’harmonie chromatique de l’étendue bleu pâle et du jaune sable on perçoit les « ondulations » de la mer, et les vagues d’un ciel en train de devenir, par ce mouvement, une mer : le violet, l’indigo, l’outremer étant animés par un même rythme de flux et de reflux.

     Dans le texte énigmatique, le mot « grâce » pourrait à lui seul qualifier ce collage. L’artiste nous invite à nous rallier à la beauté lumineuse et le désir, autre force d’attraction plus sublime et subversive… Mais il se peut que nos « yeux pleins d’ombre » ne puissent pas voir la beauté, attirés par le point de chute du tableau (le pavé qui tombe) encore plus que par la grâce de la femme-astre en état d’apesanteur.

     Avec cette œuvre, Max Ernst offre à notre regard surpris une image rayonnante, et à notre esprit incrédule un texte mystérieux qui nourrit l’imaginaire.

     (Un texte de Eva Baila).

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17.07.2009

Le collagiste interactif

 

collagiste


Le collage dans tous ses états

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09.10.2008

Boîte à outils

 

cris

 


Je prends la tête de quelqu'un que j'aime ou que je déteste et je la place dans une photo ridicule ou pas.