07/02/2011

L'argot de margot

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16:30 Publié dans Brouillon de culture, J'te cause | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : argot, charre, expression, sac, sac à fouilles | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

05/02/2011

Le samedi ça me dit...

 

    lit_mal.bmp Georges Bataille
la littérature et le mal

À l’instar de la tragédie, la littérature a  pour rôle, selon Bataille, d’ébranler le lecteur, d’illustrer l’évidente prédisposition de l’homme pour le Mal.

     La littérature permet en fin de compte de déplacer cet interdit, de le sublimer, pour reprendre les termes de Freud, en octroyant à sa propre cruauté des voies imaginaires.

     En effet, n’est-il pas juste que seul l’effroi de la mort et la manifestation de ses effets (par exemple dans la maladie ou encore dans le deuil) permet de réactualiser notre passion pour la vie ? Sans la mort et notre capacité au Mal, de même que nos désirs inavoués de s’y adonner, que serait l’existence sinon simple indifférence ?

     La perversion et la passion sont rarement bien loin l’une de l’autre, tout comme la mort peut souvent se faire l’expression fulgurante de la vie…

     Après tout, l’Histoire ne nous a-t-elle pas enseigné qu’il ne peut rarement y avoir de vie sans violence ?

Ariane Gelinas

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Ci-dessous un entretien enregistré en 1959, dans lequel Georges Bataille, face à Pierre Dumayet, revient notamment sur les rapports - dangereux mais inévitables - qu'entretiennent le Mal et la littérature.

 

        

04/02/2011

L'argot de margot

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03/02/2011

L'argot de margot

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Taureau d'airain

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     Le taureau d'airain ou taureau de Phalaris est un instrument de supplice.

     Phalaris était un tyran d'Agrigente en Sicile qui faisait rôtir ses opposants à l'intérieur d'un taureau d'airain, c'est aussi l'un des monstres affronté par Jason en Colchide, sans doute un rhinocéros cuirassé alors présent jusqu'au Caucase.


Dante cite le taureau d’airain au Chant XXVII de l'Enfer, première partie de la Divine Comédie :


Come ’l bue cicilian che mugghiò prima
col pianto di colui, e ciò fu dritto,
che l’avea temperato con sua lima,

mugghiava con la voce de l’afflitto,
sì che, con tutto che fosse di rame,
pur el pareva dal dolor trafitto;


     « Comme le taureau de Sicile qui mugit pour la première fois, et ce fut justice, les plaintes de celui dont la lime l’avait fabriqué, et transformait la voix du tourmenté en mugissements, de sorte que, quoique d’airain, il semblait ressentir la douleur ; … »